Partager l'article ! Tchad : La bande à Deby joue à se faire peur: Toute la journée d’avant-hier jeudi 07 mai et d’hier, vendredi 09 mai 2008, la bande du dictat ...
Tchadhanana vous souhaite une bonne lecture
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A en croire ses communicateurs qui ont à l’occasion fait preuve de leurs talents de manipulateurs, les bidasses fidèles à Idriss Deby Itno auraient tué 125 éléments
de l’UFR, tandis que les troupes de la résistance n’auraient réussi à tuer que 25 éléments de ce qu’il lui reste de son troupeau de moutons de Panurge recrutés en majorité dans les rangs du MJE
soudanais et d’autres mercenaires aussi d’origine africaine, puisque déserté presque quotidiennement par les soldats de nationalité tchadienne.
La réalité est pourtant radicalement différente des élucubrations proférées par le clan qui, pour quelques jours encore, tient les rênes du pouvoir à N’Djamena. : En effet, même les forces de la
résistance qui engrangent continuellement et au fil des jours des victoires tout simplement spectaculaires, accompagnées de nombreux ralliements de ceux qui il y a quelques semaines encore se
trouvaient malgré eux dans le camp Deby, n’a pas eu cette outrecuidance d’avancer le nombre de miliciens de Deby qu’elles ont déjà tués ou qu’elles ont fait prisonniers. Pour deux raisons :
- La première est que, en dehors des mercenaires, particulièrement nombreux du MJE Soudanais qui combattent pour Deby, le reste des éléments de sa milice sont des compatriotes. Or ce n’est pas de
gaieté de cœur que l’on mène une guerre, avec ce qu’elle implique de pertes en vies humaines dans un camp comme dans l’autre. Qui plus est, une guerre contre quelques-uns de ses compatriotes qui
ont délibérément fait le choix de se constituer en menace permanente contre la survie d’un peuple comme celui du Tchad, qui ne demande qu’à vivre librement et à jouir des richesses dont la nature
l’a doté. Par conséquent, les responsables de l’UFR estiment qu’il n’y a pas de raison qu’ils célèbrent la mort des soldats de Deby qui ne tombent sur le champ de bataille que pour avoir suivi
aveuglement ou bien parce que forcés de le faire, une clique de gangsters qui veut disposer du Tchad comme d’un bien familial ou disparaître avec ;
- La deuxième raison est qu’en l’état actuel des affrontements, où les combats font rage et sont sans répit, personne ne peut raisonnablement affirmer s’être offert le luxe d’avoir suspendu
lesdits combats pour se livrer à l’exercice de recensement, de dénombrement et d’identification des morts ainsi que des camps auxquels ils appartiennent.
Le comble de la mesure est que pendant que le régime se complaît - à ses dépens - à des victoires par voie de presse, les vaillantes troupes de l’UFR réalisent cette victoire sur le terrain, où à
ce jour elles prennent de sérieuses longueurs d’avance sur le régime, partout où elles passent, abattant ou confisquant au passage, de nombreux matériels de guerre.
A suivre…
La Rédaction de Tchadvision
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