Partager l'article ! Humour : Un enseignant, même fou, enseigne toujours: C’était à une époque où le Certificat d’Etude Primaire ouvre grandement ...
Tchadhanana vous souhaite une bonne lecture
Parole à la jeunesse : Entretien avec Abdallah Chidi Djorkodei
Politique Tchadienne: Le Changement Attend les Tchadiens !
Deby au pouvoir le travail de l’OTAN et de Sarkozy en Libye reste inachevé
Un mot à l'endroit de tous ceux qui continuent de porter le deuil du Guide Libyen
Des organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé un "climat de peur" en Gambie
Torture, traitements inhumains ou dégradants
Libye : tortures et exécutions dénoncées par Amnesty International
C’était à une époque où le Certificat d’Etude Primaire ouvre grandement la porte de l’Administration. Le BAC (Brevet d’Aptitude au Chômage) était aussi important qu’un MASTER obtenu librement à l’Université Libre de Tunis (paix à son âme). L’entrée à l’ENIB (Ecole Normale des Individus Bavards), à l’ENAM (Ecole Nationale des Analphabètes Modernes), à l’ENTP (Ecole Nationale des Totos Primés) et à la Fonction Poubelle (publique j’allais dire) n’était point une Poule aux œufs d’Or comme aujourd’hui.
Alasra est l’un des ces jeunes chançards qui juste un mois âpres les résultats heureux de l’ENIB fut tour à tour intégré et affecté dans un village dénommé DARKALAM. Pantalon pattes d’éléphant, chapeau selle de bicyclette, chemise « quatre poches » couronnées par une rangée de bics : noir, bleu, rouge ; ALASRA fut dès le 1er octobre un instituteur exemplaire, infatigable et respectable qui a tout donné jusqu’au fond de son savoir si bien que ses écoliers sont devenus dès la fin du 1er trimestre des véritables ABCDAIRES. Les bonnes choses ne durent pas, a-t-on coutume de dire. Les parents d’écoliers qui n’apprécient guère de voir leur progéniture négliger les travaux champetres et le pâturage au détriment de l’école des NASSARA n’ont pas manqué d’envouter ALASRA. Du coup, ce dernier fut rappelé auprès de l’Administrateur Colonial pour étude de moralité. Pauvre ALASRA a beau scruter l’horizon, tendre l’oreille, il s’est débattu comme un beau diable pour savoir en vain la cause de ce « mis fin à la fonction de possession de craies ». Le lendemain en voyant dans la cours une 404 épave garée depuis belle lurette, notre « inchômable » maitre de l’école pensa à une table de multiplication par 4 inachevée et ajouta : 4X4=16. Le toubab reprit en peinture les travaux du maitre pour voir s’il y aura évolution. Le jour suivant ALASRA, toujours armée d’une craie, ajouta la mention très bien. L’homme blanc reprit la mention en peinture. Le 3eme jour notre Normalien en voyant 4X4=16 : très bien, ajouta Conseil d’Orientation : Admis en classe supérieure.
L’Administrateur Colonial, convaincu qu’un enseignant même envouté enseigne toujours des bonnes choses, réaffecta ALASRA au village de DARKALAM où il(ALASRA) fut accueilli par ses écoliers avec tous les honneurs dignes et bonheurs insignes qu’on accorde à un second père.
Moralité de l’humour : au pays de Toumai on peut beau mettre fin « à la fonction du Ministre » mais jamais jusqu’au plus grand jamais des jamais mettre fin « à la fonction de Doctorat ou de Professorat ». A bon entendeur …………l’assurance d’un Assureur
OUSMANE AHMAT KOSSEI, Assureur Administrateur
IDRISS DEBY ITNO HUE A NEW YORK
Moussa Faki et la diplomatie touristique
Tchad: Diplomatie de l’arnaque
New-York : Allami, l’ambassadeur de la honte.
Tchad: Halte à la dépréciation du pays et de son appareil diplomatique.
Jean Ping révolté contre la Cour Pénale Internationale.
Les vérités du Président GBAGBO sur Chirac, Sarkozy et Ouattara.